Le dispositif met en scène un chandelier du XIXᵉ siècle en Ouraline, verre à l’intense fluorescence lorsqu’il est exposé aux ultraviolets.

Associé à un compteur Geiger et à un système électronique, l’objet traduit en pulsations lumineuses l’activité radioactive qu’il émet en permanence. Ce qui relevait d’un phénomène imperceptible devient ici rythme visible.

L’aura de ces verreries, particulièrement prisées au tournant des XIXᵉ et XXᵉ siècles, tient à l’incorporation d’uranium dans leur composition.

L’œuvre révèle ainsi l’ambivalence de cet attrait : une esthétique vibrante, issue d’une énergie invisible, à la fois fascinante et inquiétante.

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