Ce cliché en stéréoscopie anaglyphe nous plonge dans un monde étrange et familier, évoquant une végétation à la fois inerte et foisonnante. Il s’agit en fait de l’observation au microscope électronique à balayage d’un amas de fines particules, correspondant à un échantillon de poussière domestique.

La poussière, omniprésente et toujours insaisissable, est composée de fragments issus de notre environnement, naturel et artificiel, voire issus de nous-mêmes. Elle témoigne du caractère éphémère des choses autant que de la permanence de la matière.

Collaboration : CMEBA

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