La lumière traversant les vitres incrustées dans une étagère projette au mur une série de figures. Ces silhouettes nous invitent à découvrir les formes diaphanes qui se découpent dans la couche de poussière figée entre les verres.

Trois objets ont été disposés sur autant de plaques de verre qui ont pris la poussière pendant un an. Une fois chaque objet retiré, la poussière a été prise au piège par une autre plaque, solidaire de la première, scellant ainsi l’empreinte du temps et de la matière.

Associée à une série de tableaux d’ombres noires, également constituées de fines particules, cette installation donne à voir, dans cet inframince, une matière aussi fragile que persistante.

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